Symboles du pays


Les armoiries d’Israël représentent une Menorah, chandelier à 7 branches, symbole juif depuis plus de 3000 ans. Elle est similaire à la menorah biblique, symétrique, codifiée à travers un champ lexical botanique. Elle représente la lumière, la vie. Au temps du Temple de Jérusalem, elle était allumée à l’huile d’olive image de pureté. Elle est identique à celle gravée sur l’arc de Titus. Cette menorah est entourée de deux rameaux d’olivier qui symbolisent la terre d’Israël. L’olive est un fruit typique des pays méditerranéens, dont la feuille, verte à l’intérieur se pare d’un éclat argenté à l’extérieur, rendant elle aussi une impression lumineuse.  Depuis Noé, elle est un symbole de paix.

Les armoiries allient donc sérénité, fidélité au passé, harmonie comme illustration de la formule ; « Ni par la puissance ni par la force, mais bien par mon esprit. »

 

Le drapeau d’Israël comporte en son centre l’étoile de David, ou « Maguen David », littéralement « Bouclier de David ». Cette étoile est rehaussée de deux lignes horizontales, de couleur bleue, rappelant le teh’elet, couleur secrète, se rapprochant d’un bleu turquoise et fabriquée entre autres pour le talith ou châle de prière. Il a été adopté par le mouvement sioniste au XIXe siècle et repris lors de la création de l’État en 1948.

L’hymne, la Hatikva, adopté comme hymne du Mouvement Sioniste, est devenu, à la proclamation de l’indépendance de l’Etat d’Israël en 1948, l’hymne national israélien. Ce poème – écrit en 1878 par Naftali Imber à l’âge de 22 ans – avait déjà été chanté à plusieurs occasions dans les camps de concentration ou les ghettos durant la seconde guerre mondiale.

Ecouter la Hatikva : cliquer ici

Paroles

Phonétique

Traduction

כָּל עוֹד בַּלֵּבָב פְּנִימָה
נֶפֶשׁ יְהוּדִי הוֹמִיָּה,
וּלְפַאֲתֵי מִזְרָח, קָדִימָה,
עַיִן לְצִיּוֹן צוֹפִיָּה,

עוֹד לֹא אָבְדָה תִּקְוָתֵנוּ,
הַתִּקְוָה בַּת שְׁנוֹת אַלְפַּיִים,
לִהְיוֹת עַם חָפְשִׁי בְּאַרְצֵנוּ,
אֶרֶץ צִיּוֹן וִירוּשָׁלַיִם

Kol od ba-levav penimah
Nefesh yehoudi homiyah,
Ou-lefa’atey mizraħ kadimah
Ayin le-tsion tsofiyah.od lo avdah tiqwaténou
Ha-tikvah bat chnot alpayim
Lihyot am ħofshi be-artsénou
Erets Tsion wi-Yeroushalayim
Tant qu’au fond du cœur
l’âme juive vibre,
et dirigé vers les confins de l’Orient
un œil sur Sion observe.Notre espoir n’est pas encore perdu,
cet espoir vieux de deux mille ans
être un peuple libre sur notre terre,
terre de Sion et de Jérusalem